Donner la vie après un cancer : la plus belle des revanches !

Découvrir un cancer alors qu’on vient de mettre un bébé en route, tomber enceinte alors que l’on est malade, vouloir un enfant après un traitement contre le cancer. Pour les femmes concernées, la situation est angoissante et pose de nombreuses questions.

​Femmes, cancer du sein et grossesse

Il n’est pas rare de rencontrer des patientes qui n’ont jamais été enceintes à 35 - 40 ans. Or c’est précisément à partir de cet âge que le risque de cancer, en particulier celui du sein, augmente.

Aujourd’hui, même si l’apparition d’un cancer durant la grossesse reste relativement rare, le cancer du sein arrive en tête des cancers les plus fréquents chez la femme enceinte, suivi par le cancer du col de l’utérus.


Devenir mère malgré le cancer du sein

Pour les femmes jeunes en âge de donner la vie, le diagnostic de cancer du sein survient à un moment où fonder ou agrandir une famille est souvent un souhait.

Pour ces femmes se posent d’innombrables questions, notamment sur le traitement à suivre, sur l’infertilité ou encore des questions sur les répercussions des traitements sur le fœtus ou sur les risques de rechute.


 

Les traitements contre le cancer du sein pendant la grossesse

La chirurgie
Elle est possible quel que soit le moment de la grossesse. En principe, les techniques chirurgicales actuelles sont sûres pour les patientes enceintes et le bien-être fœtal est préservé pour autant que la technique de l’anesthésie soit adaptée à la situation. Mastectomie (ablation du sein) comme tumorectomie (chirurgie conservatrice mammaire) sont possibles. La recherche du ganglion sentinelle peut également être faite en toute sécurité.

La chimiothérapie
Si la chimiothérapie s’avère indispensable, elle peut être proposée à priori sans risque pour le fœtus à partir du milieu du deuxième trimestre et au cours du troisième trimestre de la grossesse. De manière générale, les différents modèles étudiés indiquent que la plupart des produits de chimiothérapie passent difficilement la barrière du placenta.

Seule la radiothérapie est strictement interdite durant une grossesse car l’exposition aux rayons peut entrainer des risques importants de malformation pour l’enfant.

 

Allaitement et traitements

Une chirurgie du sein peut avoir des conséquences sur la possibilité d’allaiter.
Si l’enfant est né durant la cure de chimiothérapie, l’allaitement n’est pas autorisé. Pour pouvoir allaiter, actuellement le protocole médical dit qu’il faut que la dernière cure de chimio remonte à plus de 3 semaines.


La question de la fertilité

Dans le domaine de l’oncofertilité, les découvertes et leurs applications s’accélèrent. Pour avoir toutes les informations les plus récentes, il existe des plateformes et des sites destinés à informer les patientes, leurs proches et le corps médical des options de conservations de la fertilité tout au long du traitement contre le cancer du sein. Lisez aussi l'aperçu des techniques de procréation médicalement assistées.


Ménopause précoce

La plupart des chimiothérapies vont diminuer la réserve ovarienne et donc le temps de fertilité restant. Le cancer du sein et ses traitements vont surtout postposer de plusieurs années (2 à 5 ans) le moment pour avoir une grossesse. L’âge au moment du diagnostic d’un cancer du sein est, de ce fait ,un facteur déterminant.

La chimiothérapie va détruire une partie des ovules stockés dans les ovaires depuis la naissance avec pour conséquence une insuffisance ovarienne précoce et une réduction des années de fertilité. Certaines chimiothérapies provoquent l’arrêt temporaire des règles tandis que d’autres accélèrent la ménopause.

Pour les femmes âgées de 30 à 35 ans au moment de ce traitement, le risque de ménopause précoce est réel. Mais étant donné la prévisibilité du traitement, il existe des solutions pour préserver la fertilité.

La radiothérapie ayant une action localisée (les rayons sont dirigés vers la cage thoracique dans le cadre d'un cancer du sein), le stock d’ovaires ne sera pas détruit par ce traitement.


Attendre plusieurs années : un dilemme !

Si l’hormonothérapie n’a pas d’impact direct sur la fertilité, elle va cependant retarder la grossesse de plusieurs années. En effet, cette thérapie a pour objectif majeur d’éviter les récidives et implique d’attendre plusieurs années avant d’envisager une grossesse (5 ans selon le protocole appliqué actuellement). Une attente qui peut s’avérer irréversible pour certaines femmes.


Informer la patiente : capital !

La concertation entre le gynécologue et le cancérologue est indispensable pour offrir le maximum de chance à la patiente de préserver sa fertilité. Plus la patiente est jeune, plus les chances de reprise du fonctionnement ovarien sont élevées.


Quand envisager une grossesse après un traitement ?

Actuellement le corps médical conseille d’attendre au moins deux ans après le diagnostic du cancer avant d’envisager une grossesse, car généralement le risque de rechute du cancer est plus élevé durant cette période et diminue ensuite.


Vivre avec la crainte d’une récid​ive

Ce n’est pas la grossesse qui provoque la rechute mais l’arrêt du traitement d’hormonothérapie que la plupart des femmes doivent suivre pendant 5 ans. Et il est recommandé d’attendre la fin de ce traitement avant d’avoir un enfant. Au-delà de ce délai, la récidive est en principe rare.


Epée de Damoclès

Cette recommandation soulève un problème moral pour les femmes ayant un désir d’enfant et ne pouvant pas se permettre d’attendre aussi longtemps pour devenir mère.

Le traitement peut être interrompu après concertation entre la patiente et l’équipe médicale pour mettre en route une grossesse. Mais cet arrêt induit forcément un risque de récidive, notamment dans le cas du cancer du sein.

La femme devra quoi qu’il arrive reprendre son traitement d’hormonothérapie après sa grossesse pour aboutir au protocole des 5 années.


L’affirmation que la vie continue

Ce désir de grossesse traduit une affirmation de bonne santé, d’immortalité, la volonté de rester femme à part entière. Aujourd’hui, de nombreuses jeunes femmes osent tenter l’aventure en bénéficiant d’un suivi adapté.


Viser deux fois la vie !

Avoir un bébé après avoir survécu à un cancer du sein, c’est une terriblement belle revanche sur la vie. Il existe une vie après le cancer et pouvoir mettre un enfant au monde en fait partie.


Parce que ça n’arrive pas qu’aux autres…

L’espoir de lutter contre cette maladie et d’obtenir des résultats est donc de se mobiliser sur 3 fronts : la prévention, le dépistage et le soutien aux patientes.

Lorsque le diagnostic d’un cancer du sein, du col de l’utérus, des ovaires,… est posé, la vie de la femme est chamboulée comme celle de sa famille et de son entourage.

Les traitements sont longs et lourds. Au-delà des soins médicaux, du soutien psychologique, l’aspect financier n’est pas négligeable. Les mutuelles prennent les frais médicaux en charge dans leur quasi-totalité, relayées par les assurances hospitalisations quand on a la chance d’en bénéficier.

 

Une parenthèse, un sursis

Dans cette parenthèse de vie, les patientes ressentent le besoin de s’accorder un peu de douceur, de bien-être ou simplement ont besoin d’avoir de l’aide dans la gestion de leur vie quotidienne. Il existe des assurances spécifiques pour faire face et aider les femmes à améliorer leur confort de vie.

Cet article est purement informatif. Il ne remplace jamais les indications données par votre médecin ni une consultation médicale. Face au cancer, votre équipe médicale est votre meilleure alliée.

L'équipe rédactionnelle VIVAY

25/08/2017

Cette publicité est relative à l’Assurance Femina, une assurance maladie vie entière de la branche 2. Cette assurance, développée par AG Insurance et commercialisée, le cas échéant, par votre courtier, prévoit en cas de diagnostic d’un des cancers suivants à partir du stade T1 : cancer du sein, des ovaires, des trompes de Fallope, de l’utérus ou du col de l’utérus, du vagin, de la vulve, le versement d’un montant unique pour couvrir des frais qui rendent plus supportable votre combat contre le cancer. Cette assurance est soumise au droit belge. Des exclusions, limitations et conditions quant au risque assuré sont prévues. Ainsi par exemple sont exclus la présence de tumeurs invasives dans d’autres parties du corps que les organes génitaux ou les seins, même si elles sont la cause d’un de ces cancers; les tumeurs bénignes et non invasives, lésions non invasives sur les organes génitaux féminins ou les seins, à l’exception de lésions DCIS et LCIS dans la mesure où elles entraînent une ablation totale du sein ou une chirurgie conservatrice avec ablation de la tumeur, suivie par de la radiothérapie; les opérations et traitements préventifs. Les conditions générales sont disponibles gratuitement sur www.vivay.be. Vous pouvez toujours demander une offre de contrat incluant un calcul de prime sur www.vivay.be.

Les plaintes peuvent être introduites auprès d’AG Insurance sa, Service de Gestion des Plaintes, bd. E. Jacqmain 53 à B-1000 Bruxelles ou via email : customercomplaints@aginsurance.be (Tel.: +32 (0)2 664 02 00).
Si la solution proposée par AG Insurance ne vous donne pas satisfaction, vous pouvez soumettre votre plainte à l'Ombudsman des Assurances (info@ombudsman.as - tel. 02 547 58 71 – Fax 02 547 59 75), Square de Meeûs 35 à B-1000 Bruxelles, www.ombudsman.as.

AG Insurance sa – Bd. E. Jacqmain 53, B-1000 Bruxelles – RPM Bruxelles – TVA BE 0404.494.849 – www.aginsurance.be. Entreprise belge d’assurance agréée sous code 0079, sous le contrôle de la Banque nationale de Belgique, Bd. de Berlaimont 14, 1000 Bruxelles.


 

Partager via
Protégez vos proches Assurance Femina

Vous serez aussi intéressé par...

Cancers féminins : prévenir pour mieux guérir Lire plus
Les cancers "gynécologiques" : ces autres cancers féminins Lire plus
Le cancer du sein sous la loupe Lire plus
Vivre au quotidien avec le cancer du sein Lire plus
Cancers féminins et fertilité Lire plus
Voir tous les articles