Cancers féminins : prévenir pour mieux guérir



En Belgique, plus d’un décès sur quatre est lié à un cancer. Parmi ceux-ci, les cancers féminins, mal ou pas dépistés, cancer du sein en tête, sont la cause de nombreux drames. Pourtant, un dépistage précoce permet souvent d’éviter le pire. Quels sont les symptômes qui doivent attirer votre attention ?

​Si la femme n’est pas à l’abri d’un cancer du poumon, de l’intestin ou de l’estomac, il est – à l’instar de la prostate chez l’homme – des cancers typiquement féminins. Ceux-ci peuvent être le plus souvent détectés. Pour cela, il faut être à l’écoute de son corps, en reconnaître les symptômes, et ne jamais oublier d’effectuer les dépistages nécessaires. C’est vrai pour le cancer, mais aussi pour tous les domaines relatifs à votre santé.

Le fléau du cancer du sein

Il est un des cancers les plus répandus chez les femmes. Outre les conséquences parfois fatales de la maladie, il s’accompagne aussi de soins mutilants. La détection précoce d’un cancer du sein permet de réduire les risques de mortalité et autorise des traitements moins invasifs. L’apparition de grosseurs dans le sein doit résonner comme un signal d’alarme. D’autres symptômes exigeront une prise en charge immédiate. Ainsi, le corps médical enjoint les femmes remarquant différents changements à leurs seins (taille, forme, texture de peau, disparition du mamelon…) ou l’apparition d’un nodule (petite boule d’un peu moins d’un centimètre), mais aussi d’une grosseur sous l’aisselle, à effectuer un dépistage d’urgence.

D’autres cancers spécifiquement féminins inquiètent les médecins, car ceux-ci sont d’autant plus dévastateurs que leur dépistage est le plus souvent fortuit. C’est dans le cadre d’une consultation gynécologique de contrôle que la plupart des diagnostics sont posés. On parle ici du cancer du col ou du corps de l’utérus ou encore de celui de l’ovaire. Si, pour le premier, on préconise  la vaccination peut représenter une piste et que, pour le second, une prise en charge précoce permet en principe la guérison, la détection rapide reste primordiale.

Des signes qui alertent… ou pas

Si votre gynécologue vous conseille un frottis tous les trois ans, force est de constater qu’une majorité de femmes abandonnent cette pratique au-delà de 50 ans, l’âge où les risques de cancer de l’utérus se développent de manière plus significative. Il est donc primordial de consulter dans le cas de pertes anormales. Légers saignements, pertes rosées ou brunâtres sont autant de symptômes qui apparaissent après des microtraumatismes. Ils doivent mener à une consultation.

Plus pernicieux, le cancer de l’ovaire est d’autant plus dangereux qu’aucun dépistage ne peut être effectué à l’instar de ce qui se fait pour le cancer du sein. Pire, on parlera d’ennemi silencieux puisque les symptômes n’apparaissent qu’à un stade avancé de la maladie, rendant la guérison de celle-ci plus ardue. Des études empiriques ont permis de déterminer ce que les médecins nomment aujourd’hui le trio de symptômes infernal. Il s’agit d’un gonflement de l’abdomen qui s’accompagne d’une envie urgente d’uriner ainsi que de douleurs pelviennes. Plus ces symptômes se répètent dans le temps, plus l’urgence de consulter est grande.

On le voit, le mot d’ordre en matière de cancers – qu’ils soient féminins ou non, d’ailleurs – est la rapidité d’action. Les dépistages précoces sont bien souvent synonymes de guérisons. Autant dire l’importance d’en effectuer régulièrement.

La prévention, aussi au niveau financier !

En Belgique, nous avons la chance de pouvoir compter sur un système de sécurité sociale bien développé grâce auquel une grande partie des frais médicaux nous sont remboursés. Pour autant, les frais liés au cancer ne doivent pas être sous-estimés. Le traitement est souvent particulièrement lourd et empêche les patients de travailler pendant plusieurs mois. Certains doivent avoir recours à une aide pour leurs tâches ménagères. Dans ces moments, il est important de prendre du temps pour soi, d’accepter de se faire aider, de partir en week-end ou encore en après-midi bien-être.

Grâce à l’Assurance Femina, les victimes d’un cancer du sein ou d’une forme de cancer qui touche uniquement les femmes bénéficient d’un soutien financier sous la forme d’un montant forfaitaire afin de les aider à couvrir les frais supplémentaires ou pour se faire dorloter. Vous trouverez ici de plus amples informations sur les conditions de cette assurance.

Cet article est purement informatif. Il ne remplace jamais les indications données par votre médecin ni une consultation médicale. Face au cancer, votre équipe médicale est votre meilleure alliée.

L'équipe rédactionnelle VIVAY

31/01/2018

 

Cette publicité est relative à l’Assurance Femina, une assurance maladie vie entière de la branche 2 que vous pouvez souscrire si vous avez moins de 50 ans. Cette assurance, développée par AG Insurance et commercialisée, le cas échéant, par votre courtier, prévoit en cas de diagnostic d’un des cancers suivants à partir du stade T1 : cancer du sein, des ovaires, des trompes de Fallope, de l’utérus ou du col de l’utérus, du vagin, de la vulve, le versement d’un montant unique pour couvrir des frais qui rendent plus supportable votre combat contre le cancer. Cette assurance est soumise au droit belge. Des exclusions, limitations et conditions quant au risque assuré sont prévues. Ainsi par exemple sont exclus la présence de tumeurs invasives dans d’autres parties du corps que les organes génitaux ou les seins, même si elles sont la cause d’un de ces cancers; les tumeurs bénignes et non invasives, lésions non invasives sur les organes génitaux féminins ou les seins, à l’exception de lésions DCIS et LCIS dans la mesure où elles entraînent une ablation totale du sein ou une chirurgie conservatrice avec ablation de la tumeur, suivie par de la radiothérapie; les opérations et traitements préventifs. Les conditions générales sont disponibles gratuitement sur www.vivay.be. Vous pouvez toujours demander une offre de contrat incluant un calcul de prime sur www.vivay.be.

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