Le cancer du sein sous la loupe



Aujourd’hui, les cancers les plus fréquents chez les femmes sont le cancer du sein, du côlon, de l’utérus et de l’ovaire, du poumon et de la peau. Le cancer du sein, le plus fréquent, touche, avec les cancers "gynécologiques", les femmes au cœur même de leur féminité.

Les cancers féminins

On parle beaucoup du cancer du sein et pour cause, c’est le cancer le plus fréquent chez les femmes. Or d’autres cancers "féminins" peuvent avoir des conséquences importantes sur la féminité et remettre en cause l’envie de fonder une famille pour les femmes jeunes qui en sont atteintes. Même si dans le domaine de l’oncofertilité, les progrès vont bon train.

Lors de l’annonce de la découverte d’un cancer, le médecin parle de stade et de grade. Deux mots qui méritent une définition.


Les stades du cancer

le stade est la méthode de classification décrivant l’ampleur de la propagation du cancer. Elle permet d’établir le degré d’extension du cancer dans l’organisme autrement dit de déterminer si le cancer est à un stade précoce, localement avancé ou métastatique.

Lorsqu’un cancer du sien est diagnostiqué, il est important d’en connaître le stade pour définir quels traitements seront les mieux appropriés.

Les critères de définition de ces stades sont propres à chaque type de cancer.


Les grades du cancer

Le grade est la méthode de classement du cancer qui décrit son agressivité potentielle, c’est-à-dire son degré de malignité (sa vitesse de croissance et de propagation). Il est déterminé par l’analyse des cellules cancéreuses prélevées lors de la chirurgie ou lors d’une biopsie. Plus les cellules cancéreuses sont différentes des cellules normales, plus elles sont agressives.

Ces deux méthodes sont appliquées quel que soit le type de cancer.

 

"Palpation des seins ou inspection visuelle par la femme elle-même, sont préconisées, en particulier chez les femmes qui ont déjà été soignées pour un cancer du sein."

 

Focus sur le cancer du sein

En Belgique, le cancer du sein est  le plus fréquent chez les femmes. Au-delà de la maladie, le cancer du sein a un impact important sur la vie émotionnelle, la vie familiale, la vie sociale et la vie professionnelle.


L’espoir

Prévention et dépistage sont les 2 facteurs clés du recul de la mortalité et de la lutte contre ce cancer. Sans oublier tout ce qui est mis en place pour soutenir les patientes dans cette épreuve de vie.

  • La prévention

La recherche scientifique le démontre, un style de vie sain aide à prévenir le cancer. Les règles d’or de la prévention sont : bouger davantage, éviter le surpoids, manger sainement et limiter l’alcool.

  • Le dépistage du cancer du sein

Il permet un diagnostic précoce. Plus il l’est, moins le traitement sera radical et plus grandes seront les chances de guérison complète.

Le mammotest est un examen radiographique des seins. Il est gratuit tous les deux ans pour les femmes de 50 à 69 ans qui courent le plus de risques de développer un cancer du sein. Mais il peut être fait annuellement si le gynécologue ou le médecin traitant le préconise.


S’auto-examiner ? Oui !

Palpation des seins ou inspection visuelle par la femme elle-même, sont préconisées, en particulier chez les femmes qui ont déjà été soignées pour un cancer du sein.

L’objectif n’est pas de s’alarmer inutilement mais bien d’écarter tout risque de passer à côté de la maladie.

Si un des symptômes suivant apparaît, il est conseillé de prendre contact avec son médecin :

  • Gonflement ou petite boule au sein;
  • Douleur inhabituelle au(x) sein(s);
  • Mamelon rétracté;
  • Inflammation visible (rougeur qui peut être chaude au toucher);
  • Peau inégale, impression d’une peau d’orange;
  • Une petite blessure qui ne guérit pas;
  • Eczéma autour du mamelon;
  • Gonflement des ganglions lymphatiques aux aisselles ou aux clavicules.


Le diagnostic

Outre la mammographie, s’il y a suspicion d’un cancer du sein, le médecin continuera ses investigations avec des examens complémentaires : échographie, ponction de la zone suspecte, prise de sang et imagerie médicale (radiographie du thorax, échographie du foie, scintigraphie osseuse, scanner, IRM).


L'évaluation

Il y a 3 critères qui permettent d’évaluer l’étendue d’un cancer du sein :

  1. La taille et l’infiltration de la tumeur.
  2. L’atteinte ou non des ganglions lymphatiques, le nombre et leur emplacement. Les ganglions lymphatiques de l’aisselle (ganglions axillaires) sont les premiers à être potentiellement touchés. Si des ganglions sont touchés, cela signifie que la maladie a commencé à se disséminer.
  3. La présence ou non de métastases.

Et comme pour tous les autres cancers, le grade est également défini (grade 1 pour les tumeurs les moins agressives, grade 2 qui est l’intermédiaire entre 1 et 3 - grade 3 caractérisant les tumeurs les plus agressives).


Les traitements

Différents types de traitements sont utilisés: chirurgie, chimiothérapie,  radiothérapie, l’hormonothérapie et thérapies ciblées. Soit un seul de ces traitements nécessaire. Soit ils peuvent être combinés pour mieux maîtriser la maladie.

La proposition de traitements est établie dans le cadre d’une concertation pluridisciplinaire comprenant au moins le chirurgien, l’oncologue médical, l’oncologue radiothérapeute, le pathologiste et est proposé à la patiente.


La tumorectomie ou mastectomie ?

Comme pour les autres cancers, la chirurgie est souvent le premier traitement appliqué.

Le chirurgien tentera dans la mesure du possible de préserver le sein. On parle dans ce cas de  tumorectomie autrement dit d’une chirurgie mammaire conservatrice. S’il doit enlever complètement le sein, il s’agit d’une chirurgie mammaire non conservatrice aussi appelée mastectomie.

Dans le cas d’une mastectomie, différentes techniques de reconstruction de sein seront proposées à la patiente.


Les rayons, la chimio, les hormones

La chimio et l’hormonothérapie peuvent précéder la chirurgie, pour réduire la taille de la tumeur afin de faciliter l’intervention. On parle dans ce cas de traitement néo adjuvant.

La radiothérapie comme la chimiothérapie et l’hormonothérapie sont généralement administrées après la chirurgie, seule ou combinées. On parle alors de traitement adjuvant.

Une chimiothérapie administrée après la chirurgie a pour but de détruire les cellules cancéreuses qui seraient présentes dans d’éventuelles micro-métastases ou dans des métastases avérées. La chimio démarre habituellement dans le mois qui suit la chirurgie.

L’hormonothérapie quant à elle, est administrée quand les examens ont détectés des récepteurs hormonaux à la surface des cellules cancéreuses.

A cela viennent parfois s’ajouter en complément de la chimiothérapie, des médicaments ciblés.


Les effets secondaires

Ils existent bel et bien et leurs conséquences ne sont pas à prendre à la légère. D’ailleurs, ce sont des points largement discutés lors de l’annonce du cancer du sein. Ils provoquent aussi de très nombreuses questions chez la patiente, notamment concernant les effets secondaires liés à la chimiothérapie.

En ce qui concerne la chirurgie

Raideur des muscles du cou, du bras et de l’épaule du côté du sein opéré.

Insensibilité au niveau de la cicatrice.

L’enlèvement de nombreux ganglions situés sous le bras (creux axillaire) est parfois responsable d’un gonflement du bras et de la main du côté opéré. On appelle ce phénomène « gros bras » ou lymphoedème. Cela peut arriver des années après l’opération. Pour éviter ce souci, il est conseillé, sur base d’une prescription médicale, de faire du drainage lymphatique chez un kinésithérapeute.

Les séances de radiothérapie

Elles peuvent provoquer une légère brûlure de la zone ciblée, des démangeaisons, un gonflement du sein, une rougeur de la peau (érythème)…et surtout de la fatigue. En effet, les séances de radiothérapie se font tous les jours sur une durée déterminée par l’équipe médicale.

Et la chimio ?

Tellement redoutée, elle provoque de nombreux effets secondaires à géométrie variable selon les individus et le type de médicaments utilisés.

La chimiothérapie détruit les cellules cancéreuses mais également certaines cellules saines qui ont la propriété de se multiplier rapidement (c’est le cas des globules rouges, des globules blancs et des plaquettes, des cellules qui assurent la croissance des cheveux et de celles qui tapissent les parois du tube digestif).

Les principaux effets secondaires de la chimio sont donc :

  • Une fatigue intense (la diminution des globules rouges entraînant un risque d’anémie)
  • Une sensibilité importante aux infections. La diminution des globules blancs provoque une diminution des défenses immunitaires et multiplie de ce fait, les risques d’infections. Il est très important de vérifier sa température en cas de faiblesse. Une personne en chimiothérapie doit immédiatement se rendre aux urgences si elle constate qu’elle a de la fièvre. C’est vital.
  • Des nausées, des vomissements, une perte de l’appétit, des aphtes à répétition.
  • Et la plus redoutée de la majorité des femmes : la perte des cheveux.

L’hormonothérapie

Elle peut quant à elle provoquer bouffées de chaleur, transpiration abondante, changements brusques de l’humeur, insomnies, etc…


Des nouveaux seins

Lorsqu’une femme subit une ablation totale d’un ou des deux seins, elle a bien entendu l’opportunité d’avoir une chirurgie réparatrice.

Dans la majorité des cas, l’intervention de reconstruction se fait quelques mois après la mastectomie et souvent après le traitement de chimiothérapie et/ou de radiothérapie.

Il existe plusieurs techniques de reconstruction mammaire : La reconstruction par prothèse ou par tissu vivant qui proposent chacune des alternatives.


Futur médical

Après les progrès immenses des thérapies, la priorité est de désormais mieux cerner les spécificités de chaque cancer du sein pour personnaliser et alléger les traitements. Il existe plusieurs cancers du sein avec de nombreux sous-types. Tous ne nécessitent pas, par conséquent, les mêmes traitements.


 

"Prévenir en mangeant sainement, en faisant du sport…c’est essentiel."

 

Se soucier de sa santé... même financière

Prévenir en mangeant sainement, en faisant du sport… c’est essentiel. Prévoir en se disant que "ça" n’arrive pas qu’aux autres, c’est faire preuve de réalisme.

On peut même aujourd'hui, penser à ses finances. En effet,  certaines assurances permettent aux femmes atteintes d’un cancer "féminin", de bénéficier d’une somme d’argent qui leur sert à prendre du repos en ayant par exemple de l’aide à la maison, à profiter de la vie en s’octroyant des moments de bien-être… Car oui, les traitements sont éprouvants et souvent, le besoin de prendre soin de soi est indispensable pour se reconstruire sereinement. Or, on a rarement prévu ce type de dépenses...

Cet article est purement informatif. Il ne remplace jamais les indications données par votre médecin ni une consultation médicale. Face au cancer, votre équipe médicale est votre meilleure alliée.

L'équipe rédactionnelle VIVAY

25/08/2017

Cette publicité est relative à l’Assurance Femina, une assurance maladie vie entière de la branche 2. Cette assurance, développée par AG Insurance et commercialisée, le cas échéant, par votre courtier, prévoit en cas de diagnostic d’un des cancers suivants à partir du stade T1 : cancer du sein, des ovaires, des trompes de Fallope, de l’utérus ou du col de l’utérus, du vagin, de la vulve, le versement d’un montant unique pour couvrir des frais qui rendent plus supportable votre combat contre le cancer. Cette assurance est soumise au droit belge. Des exclusions, limitations et conditions quant au risque assuré sont prévues. Ainsi par exemple sont exclus la présence de tumeurs invasives dans d’autres parties du corps que les organes génitaux ou les seins, même si elles sont la cause d’un de ces cancers; les tumeurs bénignes et non invasives, lésions non invasives sur les organes génitaux féminins ou les seins, à l’exception de lésions DCIS et LCIS dans la mesure où elles entraînent une ablation totale du sein ou une chirurgie conservatrice avec ablation de la tumeur, suivie par de la radiothérapie; les opérations et traitements préventifs. Les conditions générales sont disponibles gratuitement sur www.vivay.be. Vous pouvez toujours demander une offre de contrat incluant un calcul de prime sur www.vivay.be.

Les plaintes peuvent être introduites auprès d’AG Insurance sa, Service de Gestion des Plaintes, bd. E. Jacqmain 53 à B-1000 Bruxelles ou via email : customercomplaints@aginsurance.be (Tel.: +32 (0)2 664 02 00).
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